«Nous avons pu tous deux, fatigues du voyage…» — стихотворение Федор Тютчев

Nous avons pu tous deux, fatigues du voyage,
Nous asseoir un instant sur le bord du chemin —
Et sentir sur nos fronts flotter le meme ombrage,
Et porter nos regards vers l’horizon lointain.
Mais le temps suit son cours et sa pente inflexible
A bientot separe ce qu’il avait uni, —
Et l’homme, sous le fouet d’un pouvoir invisible,
S’enfonce, triste et seul, dans l’espace infini.
Et maintenant, ami, de ces heures passees,
De cette vie a deux, que nous est-il reste?
Un regard, un accent, des debris de pensees. —
Helas, ce qui n’est plus a-t-il jamais ete?

Поделиться

Современные стихи на эту тему

Что почитать дальше

Войдите, чтобы оставить комментарий

Войти

Зарегистрироваться

Сбросить пароль

Пожалуйста, введите ваше имя пользователя или эл. адрес, вы получите письмо со ссылкой для сброса пароля.